Déçue, la start up de vélos Gobee.Bike quitte Bruxelles, Reims et Lille à cause du vandalisme

En seulement quelques mois, le vandalisme a rendu inutilisable trop de ses vélos pour que la société puisse supporter ces coûts de réparation.

Gobee.bike  Vélos en libre-service  Photo Flickr
Gobee.bike
Vélos en libre-service
Photo Flickr

Gobee.Bike est une jeune entreprise qui propose des vélos en libre-service dans certaines métropoles françaises.

On a appris ce mercredi que la start up basée à Hong Kong et créée par des français a cassé le contrat qui le liait à certaines des villes partenaires. Alors que les métropoles de Bruxelles, Lille et de Reims ne bénéficient plus du service, celui-ci a été maintenu à Paris et à Lyon, comme l’a expliqué le Figaro.

Le service encore fonctionnel à Paris et à Lyon, mais jusqu’à quand ?

La particularité de ces deux roues ? Ils sont proposés en libre-service, sans borne, pour 50 centimes la demie-heure, via une application mobile. Vous les reconnaitrez certainement à leur couleur verte. A Lyon et à Paris, ils sont de partout, y compris certainement au coin de votre rue. Seul problème… La plupart d’entre eux ont été vandalisés, notamment dans les 3 métropoles citées ci-dessus, occasionnant l’arrêt total du service.

« Nous ne pouvons plus supporter ni le coût financier, ni le coût moral des réparations », explique Gobee.Bike

A titre indicatif, à Reims, en 3 mois, la quasi-totalité de la flotte de vélos en libre-service a été vandalisée, soit 380 sur 400. Le prestataire a publié un communiqué expliquant son choix de se concentrer uniquement sur les villes de Paris et de Lyon. Mais jusqu’à quand ?

Quand certains vélos ont été retrouvés au fin fond de la rivière la plus proche, d’autres ont été volés et revendus sur le site Le Bon Coin… Sans parler de selles volées, des cadenas arrachés… Voici le communiqué publié par l’entreprise et transmis à tous les abonnés du service.

«Ces dernières semaines, le vandalisme et les dégâts causés à notre flotte ont atteint des limites que nous ne pouvons plus surmonter (…). Nous ne pouvons plus supporter ni le coût financier, ni le coût moral des réparations», explique à Gobee bike à ses clients.

Comme l’explique le Figaro, la start up s’est engagé à rembourser à chacun la caution de 15 euros exigée à l’inscription.

 

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