Jean Vincent Placé sur sa nuit arrosée : « j’ai honte, je vais me soigner »

L’ancien sénateur reconnait certains de ses torts après sa détention en garde à vue

L’ancien Sénateur Jean-Vincent Placé a fait les gros titres des journaux après avoir été placé en garde à vue suite à une cuite en plein Paris qui a sérieusement dérapé.

L’ancien Secrétaire d’État chargé de la Réforme de l’État et de la Simplification avait décidé d’aller boire quelques verres la semaine dernière, mais il a fini par être placé en garde à vue (sans mauvais jeu de mot), durant la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 avril, comme l’ont révélé RTL et Europe1.

Il a choisit les colonnes de Paris Match pour se confier, 6 jours plus tard, sur ce sérieux dérapage, le politicien ayant été accusé de racisme par plusieurs témoins, après avoir harcelé une jeune femme dans un bar du centre de la capitale française. Ce qui lui a valu 37 heures de garde à vue !

« Je mesure bien la honte et l’indignité d’avoir été en état d’ébriété, d’avoir eu un comportement déplacé et inconvenant. J’en paierai les conséquences. Je le dois à ma famille auprès de laquelle je m’excuse aussi », a ainsi expliqué M. Placé dans les colonnes de Paris Match. Il ajoute : « Les trente-sept heures de garde à vue ont eu un mérite : j’ai enfin pris le temps de réfléchir. J’ai réalisé que, dans les derniers mois, j’avais bu excessivement en diverses circonstances. Il y a eu des excès, de l’alcoolisme. J’assume le mot. C’est une maladie, l’alcoolisme. »

Si la jeune femme a depuis retiré sa plainte, en revanche, Jean-Vincent Placé sera jugé le 11 juillet prochain devant le tribunal correctionnel de Paris pour violences, injures à caractère racial et outrage à agents. Il est notamment accusé d’avoir proféré des insultes racistes à un agent de sécurité et de s’être comporté de manière véhémente avec les policiers venus l’interpeller. Il s’explique également à ce sujet dans les colonnes de Paris Match.

«Une chose est de boire trop, une autre d’être pris pour un pervers et un raciste. Je n’ai jamais insulté cette jeune femme. Elle l’a confirmé lors de la confrontation. Je n’ai jamais proféré d’insultes racistes. Encore moins avec ce videur qui se fait appeler Vladimir et se prétend serbe. Lui m’a mis une gifle, mes lunettes sont tombées, elles se sont cassées en deux. L’outrage aux policiers est à replacer dans ce contexte d’énervement.»

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