Black Mirror saison 4 : gros plans sur les six épisodes

Black Mirror saison 4 : la critique

Black Mirror saison 4 montage explications
Black Mirror saison 4 montage

La saison 4 de Black Mirror à peine sortie, que la rédaction de focuSur a dévoré les six épisodes. Notre avis sur la dernière saison de la série évènement signée Netflix.

Juste avant de finir en beauté l’année 2017, Netflix a lancé le 29 décembre dernier la saison 4 de Black Mirror. Six épisodes, tournant autour du même thème : l’homme et la technologie, dans un futur très proche. Voici ce que nous avons aimé.

Contrairement aux autres saisons de Black Mirror, ici l’homme est le protagoniste principal de l’histoire. Il peut se révolter contre le système, comme dans l’épisode Hang The DJ ou encore USS Callister, ou en être victime, comme dans Arkangel et Crocodile.

On a également aimé le fait que la plupart des personnages principaux sont des femmes. Dans cette saison, Black Mirror tente : la pure SF avec le premier épisode, la critique acerbe de notre société dans Hand The DJ, ou encore le thriller glaçant et violent, façon Kubrick, comme dans Crocodile, ou le réalisateur reprend un thème principal du thriller, le lien de cause à effet. Un thème cher à Hitchcock.

Justement, en parlant d’Alfred Hitchcock, on ne peut s’empêcher de vous parler des différents caméos, ces apparitions brèves d’acteurs célèbres dans un plan large, comme aimait le faire le maitre du thriller, se faisant apparaitre quelques secondes dans chacun de ses films. On a ainsi pu voir Kirsten Dunst, l’espace d’une seconde, aux côtés de Jesse Plemons, son mari dans la série Fargo, ou encore Aaron Paul, à l’affiche de Breaking Bad aux côtés de…. Jesse Plemons.

On a également aimé l’hommage à Star Trek dans USS Callister.

Arkangel : la technologie avilit l’homme

Dans l’épisode suivant, Arkange, on reprend avec brio un thème cher à Black Mirror. La technologie vienne aider une femme à surmonter ses craintes. Mais très vite, elle va devenir prisonnière de la technologie, poussant la femme vers le voyeurisme et la possessivité. Et petit à petit, elle n’apporte que souffrance, violence et haine.

Crocodile : l’épisode hitchcockien

Froid, violent, cet épisode, proche des films de frisson, semble plus réel que jamais. Une jeune femme, passagère d’une voiture qui a percuté mortellement un cycliste il y a plusieurs années, va être rattrapée par son passé. La technologie la poussera à aller jusqu’au bout. On a aimé le fait que l’hyper sécurisation peut aussi pousser un individu à aller jusqu’au bout de sa logique morbide. Son crime était presque parfait.

Hang the DJ : l’épisode frais de la saison

Un des épisodes de Black Mirror qui montre que l’homme peut aussi défier la technologie et réussir sa vie grâce à celle-ci. Un site de rencontres un peu spécial, fiable à presque 100%, devient un environnement en réalité virtuelle dans lequel vous collectionnez les dates plus ou moins long afin de découvrir l’être parfait. L’un des meilleurs épisodes de la saison, prenant du début jusqu’à la fin.

On a adoré : Black Museum

Black Museum est un musée dans lequel on recueille les principaux objets technologiques de la saison 4 de Black Mirror. Mais un objet nous intéresse plus particulièrement, un casque pourvu de récepteurs avec des neuro-transmetteurs permettant de vous connecter à un individu et de ressentir ce qu’il ressent, de la douleur au plaisir sexuel. On a particulièrement aimé la richesse des thèmes abordés dans cet épisode : la folie, la haine, la violence, le SM, la jalousie, la possessivité, l’amour, la vengeance… A la manière de l’épisode White Christmas, avec plusieurs récits en un seul épisode, Black Museum est sans doute l’épisode le plus abouti de la saison, et l’un des meilleurs de la série. A voir et à revoir.

On a moins aimé

Metalhead : du vu et revu

L’homme face à la machine façon survival dans un environnement hostile. Un épisode prenant, triste à la fin, dans un monde où les robots ont pris le dessus sur les hommes, et dans lequel il n’y a plus rien à espérer. Un thème (trop) récurent ces dernières années à Hollywood, un épisode qui pourrait vous foutre le cafard, bien que bien réalisé par David Slade (Hannibal et American Gods).

 

 

Signaler une erreur.

Rejoins-nous sur Facebook !