Nos coups de coeur au Pitchfork Music Festival Paris

Pour sa nouvelle édition, le Pitchfork Music Festival Paris, a laissé des avis mitigés. Alors que certains se plaignaient du prix de la bière, des falafels et SURTOUT de la queue aux toilettes qui n’en finissait pas; la plupart des festivaliers ont trouvé leur compte en remuant leurs abdos fessiers sur le live endiablé des prodiges de la techno BICEP et le set de The Black Madonna.

Munis de nos plus belles chaussures à paillettes, nous sommes allés à la rencontre des festivaliers afin de savoir pourquoi ils avaient choisi le Pitchfork Festival au concours de pétanque sponsorisé par le PMU du coin. Tout simplement, le line up est de qualité, le staff poli et les festivaliers juste géniaux. Des personnes venus des quatre coins du monde, spécialement pour voir leurs artistes fétiches. Pendant 3 jours, on parle Anglais, espagnol, chinois ou encore pakistanais. Le Pitchfork festival, c’est comme se rendre à un séjour Erasmus regroupant tous les amoureux de musique hip-hop, techno, rock et indépendante.

Remercions surtout la star internationale présente sur tous les festivals: Cashless, le grand frère. Un super capitaine de soirée, qui te permet de dépenser ton argent à l’aveuglette en canettes red bull et hot-dogs vegan.

Crédit: Vincent Arbelet

Nos coups de coeur au Pitchfork Music Festival Paris

JACQUES

Jacques, le DJ allumé que les labels s’arrachent, a mixé à l’heure où nos grands-mères s’apprêtaient à souper. Un live très attendu, comme Jacques sait faire. Entre balles de ping-pong, sons minimalistes et drapeaux de tous les pays, Jacques était dans son élément. On espère le trouver au salon de l’agriculture, assemblant bruits de moissonneuses batteuses et beuglements de chèvres. Concernant sa coupe de cheveux, vous avez été nombreux à nous répondre que c’était très Karl Lagerfeld. Ne t’inquiète pas Jacques, on t’aime, même si tu t’en fous.

The Blaze

Les deux cousins du groupe « The Blaze » ont mis une claque à la scène du Pitchfork Festival. Inutile de préciser que des génies pareils, hibernent dans leur studio, alors dés qu’ils sortent sur scène, on fonce. Les premières notes de leur EP « Territory » résonnant, c’est déjà la foule. Jouant des castagnettes pour se frayer un passage au premier rang, c’est l’extase visuelle et sonore. Le public reste calme et attentif. Les fameux morceaux « territory », « virile » et « sparks and ashes » défilent. J’entends des festivaliers débattre: « C’est du play-back? ». Bonne question. Une scénographie qui renforce leur présence musicale. Sur fond de feu qui brûle, The Blaze annonce un renouveau, une certaine fraîcheur qui fait du bien.

BICEP

C’était LE DJ set à retenir de ce festival. Pour sûr, ils nous auront fait suer comme des hamsters sur un tapis de course. Le duo Irlandais BICEP, en tournée pour leur premier album, avaient bien décidé de nous faire écouter leurs dernières pépites musicales. De la techno, house comme on l’aime. On en redemande, encore et encore.


En attendant l’année prochaine,

On vous embrasse.

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