Revue de presse : DGTL festival nous a mis le feu à la brousse, sauce Hollandaise

Laissez-nous vous emmener à travers un voyage au coeur de l’enfer pour atteindre la Rédemption du DGTL : Bonobo présente Outlier 

Chers fêtards du monde entier, voici une annonce exclusive du ministère des raves légales. La semaine dernière, un événement flamboyant s’est produit : le festival DGTL, et si vous l’avez manqué, pas de panique, réservez votre weekend pour l’édition de l’ADE de l’année prochaine.

Comme nous, Français, n’avons pas de PDE (Paris Dance Event), nous avons décidé d’enquêter sur les meilleurs événements de l’Amsterdam Dance Event, qui se déroulaient du 16 au 20 octobre.

Pendant quatre jours, nous avons organisé notre propre MDE (Marathon Dance Event) et couru d’événement en événement, afin de présenter nos résultats à un jury d’experts musicaux. Après un vote international, le Festival DGTL a été élu meilleure sauterie de l’ADE. Pendant quatre jours rocambolesques, DGTL nous a livré les meilleurs shows live, dépassant totalement nos attentes. En commençant par

  • un live de Modeselektor x Richie Hawtin le mercredi,
  • pour finir le marathon le dimanche aux aurores, avec un live endiablé de la reine de l’Underground :
  • The Black Madonna (ou la Madone Noire). DGTL est clairement l’un de nos événements « coup de coeur », car il se différencie vraiment de tous ces événements « techno grand public ».
  • Combinant des visuels numériques, un lineup préparé aux petits oignons, une audience vraiment cool et la meilleure équipe d’organisateurs.
  • Le bonus ? Une dimension durable. Oui, tu peux faire la fête, mais pas aux dépens de la planète. Voici notre revue. Restez à l’écoute camarades !

Le dernier jour de la fin de l’ADE.

Comme indiqué précédemment, nous avons commencé notre MDE du samedi avec le « Dockyard x Mystic Garden Festival ». Avec un nom pareil, nous aurions partir en moonwalk. Et laissez-nous vous dire que nous avons prié toute la journée pour que le Dieu du temps accélère l’horloge jusqu’à 22 heures (heure d’ouverture de DGTL).

Nous voulions mettre fin à notre douleur visuelle et auditive. La programmation d’un festival ne fait pas tout, sinon ce serait trop facile. Malgré les têtes d’affiches comme Len Faki, le festival ressemblait à une mauvaise version de Tomorrowland (sponsorisé par Jacky Tuning), avec des chapiteaux, parsemés de carcasses de voiture en flammes. En comptant les heures qui nous séparent du rachat de DGTL. Nous avons hâte de quitter cet endroit qui ressemble étrangement à un mauvais « World War Z ».

21h45 : L’heure de la rédemption a sonné !

Nous sautons sur notre écureuil cosmique volant (nom que je donne pour Uber), directement à NDSM Warehouse, Loods. Nous sommes excités mais ne savons pas à quoi nous attendre. Le processus d’entrée se déroule sans heurts et le personnel est très sympathique, comme l’est l’hospitalité Néerlandaise. Après avoir passé les casiers (oui, vous pouvez laisser vos affaires en toute sécurité ici, pas comme en France où ça ressemble plus à « Alerte au vestiaire »).

L’heure des festivités a sonné, ainsi que le cruel dilemme de  » Quelle salle vais-je choisir Micheline? « . En effet, le line up était un pur « orgasme auditif » des deux côtés. La mise en scène alliant le style brut d’une warehouse, street art et néons qui rendraient jaloux la Dark Room du Berghain. Comme l’a déclaré le crew du DGTL, l’édition « était la meilleure produite à ce jour » ; et nous ne pourrions être plus d’accord.

Requiem pour un festival : David August, HAAi, Bonobo et la crème de la crème.

Le live le plus attendu : « You got to love » David August. Le concert de 1h 15 était clairement notre favori. Il est vrai que le jeune producteur berlinois, avait commencé ses premiers sons, certainement encore à l’âge de jouer aux cartes Pokémon.

Et depuis lors, il est resté un prodige acclamé. Comme il est rare de le voir sur scène, DGTL a fait grimper la température, en cette froide nuit d’automne. Nous réchauffant avec amour. Les images étaient époustouflantes. Nous n’avons même pas fait attention au petit bug sonore qui s’est produit pendant le set de David August. Après tout, une petite pause était nécessaire pour recharger nos batteries, afin de suer comme au marathon de NYC (oui, nous avons parcouru 40 km, selon Apple). Nous avons adoré la performance en direct, mélangée à la voix envoûtante et mystérieuse de David. 

Bonobo, l’étoile brillante de notre nuit, est entré dans notre esprit et nous a fait voyager dans des mondes inconnus. Après avoir joué son célèbre titre « Cirrus« , il a poursuivi notre voyage musical mystique, avec des rythmes endiablés. Tout cela, combiné à des visuels incroyables, représentant son univers artistique, psyché. Comme c’était l’une de ses dernières dates Européennes pour cette année, nous étions au bon endroit.

Nous sommes impressionnés par la capacité de l’équipe de DGTL à offrir une telle diversité et une telle qualité de musique.

La dernière soirée du DGTL a également été marquée par la célébration de l’anniversaire de l’artiste Londonienne HAAi aux côtés de The Black Madonna, qui fêtait ses 42 ans. Nous avons également eu le plaisir, de voir Daniel Avery pendant le set de HAAi, le duo ayant fait un B2B, la veille. Des beats mélodiques aux sons groovy, HAAi nous a rendu accros.

Puis, c’est au tour de « The Black Madonna » de clôturer l’édition ADE x DGTL avec un set de deux heures. Nous ne pourrions imaginer une meilleure façon de terminer cette soirée. Pionnière depuis des décennies dans l’industrie, l’écoute de son set alliant disco, techno, house, était un pur délice 5 étoiles. N’ayant pas froid aux yeux, lorsqu’il faut mélanger les genres, elle incorpore des pensées chaleureuses aux rythmes techno froids. Cette artiste formidable, a une énergie si positive. Elle possédait la scène comme une reine, invitant tout le monde à se réunir et à danser au même rythme.

ZE last word of ZE End

Comme nous dirions en bon fran-glish: « DGTL IZ ZE BEST ». Pour une fois, un festival a réussi à combiner une communauté de festivaliers cosmopolite (culture diversifiée, antécédents partageant la même passion et implication dans la musique) et des artistes extraordinaires. Une standing ovation massive au crew de DGTL, qui a rendu cette expérience inoubliable. 

Déçu(es) de l’avoir loupé, comme la dinde de Thanksgiving ? Séchez vos larmes de crocodiles, la prochaine édition aura lieu le mois prochain à Madrid. Alors on saute prendre ses tickets, les enfants! Nous vous recommandons vivement de faire le voyage aux Pays-Bas, pour l‘édition 2020 du week-end de Pâques de la DGTL : un vrai feu de brousse vaudou, comme le dit si bien la track HAAi. 

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From Mars, with love.

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