Top 5 des fêtes étranges pour les morts

La mort ne manque pas d’audace et ses célébrations aussi. Dans le domaine de l’étrange, certaines fêtes pour les morts ont parfois de quoi effrayer. En voyageant, on découvre des rites funéraires qui pourraient sans aucun doute faire peur pour longtemps à nos esprits occidentalisés.

Après la tombe connectée, cet article va vous montrer que la célébration de nos morts a une empreinte sociologique forte. Chaque société dans la lignée de ses traditions rend hommage à ces morts avec comme point commun le respect.

1 – Le Ma’nene en Indonésie

Le Ma’nene en Indonesie

En France, cette pratique vous conduirait tout droit en prison. Pourtant en Indonésie les catholiques et les protestants ne se privent pas de déterrer leur mort chaque année afin de les laver, leur mettre des habits neufs et parfois même de les mettre en scène dans leur demeure familiale. Parents, enfants assistent aux cérémonies de manière religieuse.

L’intention du rite est de demander aux défunts une bonne récolte agricole pour le riz.

2 – Les morts pour des vautours au Tibet

Depuis des siècles, une tradition tibétaine consiste à donner aux vautours les dépouilles mortuaires. Le vautour est pour la société tibétaine, un animal sacré. Les moines des monastères chargés d’exécuter le rituel religieux les considèrent avec beaucoup de respect. Selon cette croyance, le vautour en grignotant la partie du cerveau permet à l’âme de se libérer et de monter vers les cieux célestes. C’est en haut d’une montagne que le rituel s’accomplit.

Images un peu chocantes je préviens mais si vous avez pas peur c’est par ici !

3 – Famadihana les secondes funérailles malgache

Famadihana malgache

L’événement du Famadihana se déroule entre juin et septembre en saison hivernale australe. La tradition veut qu’une personne voit en rêve un mort de sa famille se plaindre du froid. Pour apporter de la chaleur et donc le revêtir confortablement, le mort est déterré et exposé aux yeux de la communauté. La place centrale du village est à cette occasion couverte de dépouilles mortuaires. Les chants de joies, la musique et les danses ancestrales laissent place à la fête des encastres.

4 – La mort chez les inuits

mort inuits

On ne meurt pas de la même manière dans le grand nord que dans le reste du monde. Chez les inuits, le rituel mortuaire permet de programmer le jour de la mort. Une personne trop âgée
devenue un fardeau pour la communauté se suicide avec le soutien des siens. Elle part tout simplement sur la banquise et se laisse mordre par le froid jusqu’à la mort. Parfois, c’est sa famille proche par strangulation qui assure la besogne.

5 – Rites mortuaires dans les Sulawesi

Rites mortuaires dans les Sulawesi

Au pays du Tana Toraja, les rites funéraires exigent le sacrifice d’animaux. Cochons et buffles lors du dernier jour de cérémonie sont exécutés.

Concernant le corps du défunt, il est initialement conservé intact avec du formol. C’est seulement 3 ans après que les festivités mortuaires débutent. Des dizaines de cochons sont égorgés et 10 buffles précisément. Le cri des animaux assure une atmosphère qui ferait frémir n’importe quel défenseur de la cause animal. Le mort est exhibé dans son cercueil au sein de la demeure familiale.

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