WildLive, des passionnées vous transportent au cœur de la nature sauvage

WILDLive! est la 1ère websérie animalière en direct sur le web !

WILDLive! est la 1ère websérie animalière diffusée en live sur les réseaux sociaux ! Le naturaliste Rémi Dupouy et sa fine équipe nous invitent à les suivre en immersion pour des observations sauvages en direct au cœur du wild, afin de mieux connaître et protéger nos espèces ! Nous avons eu la chance de l’avoir rencontré.

Pouvez-vous présenter WILDLive! en quelques lignes ?

WILDLive! est la première websérie animalière en français diffusée en direct sur les réseaux sociaux. Sous forme de saisons dont les épisodes sont diffusés quotidiennement pendant une semaine, la websérie permet aux utilisateurs qui suivent notre page Facebook ou celle de notre diffuseur pendant les trois premières saisons, Brut.nature, d’observer la nature sauvage en direct.

Quel message souhaitez-vous faire passer ?

On souhaite sensibiliser à la crise qu’endure la biodiversité, transmettre des connaissances véhiculées par des moments forts vécus et partagés sur le vif, pour donner envie de protéger nos espèces et milieux naturels. Le live est le moyen que nous avons choisi car il nous semblait primordial de montrer la réalité de la nature même à l’autre bout du monde ou près de chez soi tout en parlant des dangers attenants à chaque espèces présentées.

Comment arrivez-vous à rendre vos contenus impactants ?

Rien n’est écrit à l’avance et c’est une des forces du Live, mais à chaque saison, nous avons pris le parti de centrer nos directs sur des espèces emblématiques de chaque écosystème comme l’éléphant en Tanzanie ou la Tortue géante à Maurice afin de sensibiliser plus largement à cette crise écologique.

La prochaine saison de WILDLive! sera 100% éco responsable. 

Nous espérons qu’en alertant sur les risques de disparitions qu’encourent des espèces symboliques, cela pourra faire faire changer quelques comportements et favoriser une prise de conscience globale.

Nous avons par exemple été les premiers à tourner un live sous marin à l’île Maurice avec les raies aigles léopards ou un live drone en Baie de Somme.

Dans les directs eux même, nous essayons d’être impactants en faisant des parallèles avec nos quotidiens, nos actions qui ont de l’importance, aussi en utilisant des références modernes et actuelles. En transmettant fidèlement de la surprise, de l’émotion, des questionnements…

Enfin, nous apportons une innovation technologique à chaque saison. Nous avons par exemple été les premiers à tourner un live sous marin à l’île Maurice avec les raies aigles léopards ou un live drone en Baie de Somme.

Comment vous êtes vous rencontrés, Rémi et Jérémy ?

On a été présentés l’un à l’autre par une productrice, il y a 3 ans, pour tourner une série documentaire pour National Geographic. On a voyagé, on s’est bien complétés, et depuis on a formé une sorte de binôme ! WILDLive!, et plusieurs projets télés qui sont en développement.

Comment vous-est venu cet amour pour la nature ?

C’est une passion commune, qui a grandi en la pratiquant. Pour l’un, éleveur et naturaliste, c’était le sud-ouest sauvage puis l’Amérique latine, pour l’autre, “faiseur d’images”, les Alpes et l’Asie du Sud. Le fait de passer pas mal de temps en ville donne aussi envie de rappeler qu’au-delà du béton, un monde essentiel a besoin de nous… presque autant qu’on a besoin de lui !

Après la Tanzanie, la Baie de Somme et Maurice, quelle prochaine destination pour la saison 4 ? Avec quels objectifs ?

On a plusieurs idées en tête. La Camargue, certains DOM-TOM, d’autres pays d’Afrique ou l’Inde. Comme nous sommes bénévoles sur ce projet, ça dépend aussi beaucoup des appuis qu’on obtient sur place.

Comment sensibiliser les partis politiques aux sujets liés à notre environnement et à l’écologie ?

Bonne question ! On pense qu’ils sont déjà sensibilisés, mais que la priorité pour les décideurs en place, est de satisfaire non pas en termes de protection de la planète, mais de croissance. Tant que ce modèle sera en place, la nature au mieux se maintiendra, car des programmes et initiatives primordiaux existent malgré tout, au pire reculera encore, jusqu’au point de non-retour ou sa résilience ne sera plus possible…

L’éducation à son rôle à jouer, la Faculté de Montpellier a été élue première au monde à propos de l’écologie, que feriez-vous pour sensibiliser davantage les nouvelles générations aux problématiques liées à l’écologie ? 

La recherche et la formation constituent un axe essentiel pour l’avenir de notre utilisation des ressources, qui s’amenuisent ou dont l’obtention pollue trop, et pour l’adaptation de nos modes de vie, qui impactent trop la planète. Mais c’est aussi dans l’éducation précoce à l’action locale et ciblée qu’on contribue à conscientiser concrètement à la préservation des milieux et des espèces qui y vivent.

Les réseaux sociaux sont devenus LA source pour les nouvelles générations connectées

Emmener les écoliers et collégiens sur le terrain en échangeant sur ces sujets est tout aussi important ! Notre objectif à nous, producteurs de contenus, c’est d’aller chercher ces jeunes publics friands de nouveaux écrans et formats là où ils se trouvent, et en utilisant leur langage, leurs références, en ciblant leurs envies.

Que pensez-vous du rôle des réseaux sociaux dans le développement de l’enseignement, et du web en général ? Que pensez-vous de l’écologie digitale ?

Un rôle-clé d’avenir ! On apprend ces jours-ci suite à une étude que le jeune public est très friand d’actualité, mais qu’il ne va plus la chercher en radio ou télévision. Les réseaux sociaux sont devenus LA source pour les nouvelles générations connectées. La responsabilité du producteur, du faiseur de contenus, c’est de rendre le flux d’informations plus qualitatif, plus lisible, plus riche et complet tout en restant digeste.

Le numérique fait toujours la part belle à l’image et au son, le champ des possibles est donc infini, et les formats courts imposent une efficacité dans le message à faire passer, surtout en écologie dont les grands principes ne sont pas toujours simples à expliquer. Une opportunité et un défi à la fois !

Pensez-vous que l’écologie digitale soit compatible avec la mondialisation ?

Des data centers remplacés par de l’ADN synthétique dans des billes de verre et d’autres solutions géniales pour enrayer le gaspillage généralisé, c’est ce qu’on devra mettre en place pour tous si le « dématérialisé » poursuit sa fulgurante ascension. Mais le développement de certains progrès promet de polluer autant que les solutions en cours d’utilisation !

Pour ce qui est des pollutions numériques et déchets électroniques, on sait dès aujourd’hui que ça pourrait être largement amoindri. En ce sens oui, l’Université de Montpellier a du pain sur la planche, et les utilisateurs devront eux aussi se prêter au jeu, de même que les équipes de tournage, assez énergivores… Balayons devant notre porte ! D’ailleurs, la prochaine saison de WILDLive! sera 100% éco responsable. 

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