Une oeuvre de Bansky vendue 1,2 millions de dollars détruite par l’artiste lui-même

Vidéo : Bansky détruit lui-même une de ses oeuvres d’art lors d’une vente aux enchères

Une oeuvre de Banksy ne s’achète pas. On ne peut pas se l’approprier car elle est à tous ou à personne. Tel est le message à comprendre suite à l’incroyable scène surréaliste qui s’est produite ce vendredi dans la galerie Sotheby’s de Londres, suite à une vente aux enchères.

Sotheby’s est l’une des galeries les plus célèbres au monde, ce genre de galerie dans lesquelles se réfugient chaque les plus grands férus d’oeuvres d’art, mais aussi et surtout, les plus riches et les plus influents. Mais une oeuvre de Bansky n’est décidément pas une oeuvre comme une autre. Ni un produit financier.

Durant une vente aux enchères le vendredi 5 octobre passé à Sotheby’s, l’oeuvre du maitre inconnu de l’art de rue intitulée « La petite fille au ballon rouge » a été détruite immédiatement après qu’un collectionneur ait remporté, pour 1,2 millions d’euros, la précieuse toile.

Bansky : Un scénario digne d’un film hollywoodien

Grâce à un mécanisme malicieux et plein d’audace, la toile s’est autodétruite par un mécanisme situé dans le cadre de l’oeuvre. Le bras du mécanisme a déchiqueté en partie la toile, la transformant en un amas de bandelettes, le bras se substituant à la main de Bansky lui-même, agissant tel une vengeance face au monde du street art de plus en plus gangréné par les fonds d’investissements et les arrivistes, devant un parterre de mondains en smoking désabusés.

N’oublions pas que Bansky est anonyme. Son identité n’étant pas dévoilé, il peut se permettre de diffuser ce genre de messages.

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