Gérard Lanvin et les impôts: « Ok mais qu’on ne me prenne pas pour une pute »

Gérard Lanvin, en déplacement à Avignon le 12 janvier pour la promotion de son nouveau film "Amitiés Sincères", s'est laissé emporter à propos la situation du pays. Jean-Paul Pelissier / REUTERS
Gérard Lanvin, en déplacement à Avignon le 12 janvier pour la promotion de son nouveau film « Amitiés Sincères », s’est laissé emporter à propos la situation du pays.
Jean-Paul Pelissier / REUTERS

De passage à Avignon ce week-end pour présenter son nouveau film, Gérard Lanvin  n’y est pas allé avec le dos de la cuillère : Il a très violemment critiqué  François Hollande, le duo Copé-Fillon ou encore Najat Vallaud-Belkacem. Morceaux choisis, issus de La Provence:

« Gérard, je l’aime, il fait ce qu’il veut dans un pays démocratique. S’il veut être russe et se cailler les couilles, il y va, il a le droit. C’est ridicule! » commence par expliquer Gérard Lanvin à propos de Depardieu. L’acteur reproche ensuite à celui qui avait critiqué son ami, Philippe Torreton, d’être « un délateur. Monsieur Depardieu est 1000 fois plus brillant que lui. »

« Najat Vallaud-Belkacem, je peux plus la voir »

L’acteur enchaîne son propos sur la politique du pays, « Au lieu de faire 75%, qu’il [François Hollande]s’occupe des appartements vides, des gosses qui couchent dehors! ».

« J’ai honte de notre pays, je conseille à mes enfants de partir »

Ou encore: « Les dirigeants méprisent les acteurs. Les impôts, je suis d’accord pour les payer mais pas pour qu’on me prenne pour une pute! » Gérard Lanvin ne s’arrête plus: « J’ai honte de notre pays, je conseille à mes enfants de partir (…) Moi, même à 75% je ne risque rien. J’ai une maison comme tout le monde mais c’est tout. Par contre, si on me propose deux films, je risque d’en refuser un et là, ça mettra 90 ou 100 personnes dans l’embarras. (…) L’acteur principal d’Amitiés sincères assure qu’il ne « peut plus voir » Najat Vallaud Belkacem, la porte-parole du gouvernement et que le duel Copé-Fillon « nous démotive tous ».

Puis il déroule. Jean-Pierre Bacri ? « Il a fait trois films en train de râler. Mais il n’a jamais changé de fringues ». Les César ? « Je ne vais pas les chercher; dans ce métier, il n’y a pas de meilleur, on donne des émotions ensemble ».

Soulagé après avoir dit à voix haute ses pensées, l’artiste a finalement commenté son propre discours en avouant que l’on « parle fort quand on est passionné. »

Sources : La Provence

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